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NOS PROCHAINS SPECTACLES

Sarah et le cri de la langouste    


  • Théâtre Francis Gag -  Ilôts des Serruriers - Vieux Nice- 06000 NICE
            le 29 mars à 21h
  •  Théâtre de la Tour - CCL Gorbella - 66 bd Gorbella - 06000 NICE
                      les 11 et 12 avril à 21h et le 13 avril à 15h

Prise au piège de l'usure du temps et de l'oubli, Sarah BERNHARDT tente de terminer ses mémoires et revit avec Georges PITOU , son secrétaire, quelques épisodes de sa vie. Elle arrive à ce grand âge qui la dépasse et où elle n'a plus rien à faire qu'à combler le temps vide, interminable, qui la sépare de la mort qu'elle attend dans un désespoir impatient, coléreux, capricieux, rageur, furieux, insupportable, exalté, délirant. La présence de Georges, conservateur du patrimoine de ses émotions fait revivre l'actrice et exister la femme. Leur duo est un pas de deux drôle, pathétique, tendre et bouleversant.
 

Les Précieuses Ridicules

 

  • Théâtre de La Tour - 63 bd Gorbella - 06100 NICE
                      le 30 mars à 15 Heures

 Molière s’est vu la pièce pratiquement interdite à sa création en 1659 ; pourtant Le Roi l’a acclamée debout …
 

 

Quels étaient ces « Précieux » et que sont-ils devenus aujourd’hui ?

Des ados rebelles entre slameurs et gothiques, des fashion victim au look « Sex and the City » ou des veilles belles à la recherche du «  beau gosse ».

Ils font du vélo et mangent bio…En un mot, comme dit Renaud, ce sont des « Bobos ».

Jean-Baptiste doit bien rire en voyant ses précieux au 21ème siècle, oh combien ridicules !!! Son texte n’a pas pris une ride … il est tellement actuel...

 

  Transport de Femmes

 

  • Centre d'Animation et de Loisirs - Bon Voyage -2 pont René Coty - 06300 NICE
                      le 29 février à 21 Heures
 

 La pièce se déroule au XIX siècle en Angleterre. Le gouvernement envoie son excédent de prisonniers peupler sa nouvelle colonie, l’Australie. Dans le port de Londres, un trois-mâts, le Sydney-Cove s’apprête à appareiller. Cent trois prisonnières enchaînées montent à son bord pour rejoindre leur cellule. L’équipage les répartit par groupe de six. Elles se voient contraintes de survivre dans de rudes conditions pour une traversée qui durera six mois.

 

 

Le texte présente une vérité sur les rapports humains, peut-être pas très éloignée de notre réalité. Une vérité faite d’émotions, amplifiées par la promiscuité dans laquelle vivent les personnages. L’espoir est le moteur qui soutient l’action dans les moments brutaux comme dans les moments tendres. C’est un drame qui parle de la solidarité, de l’espoir et du destin des femmes.L’aspect frappant de la pièce est la force des personnages et les liens qui les unissent. Ces liens faits de haine, d’amour, de violence forment entre les prisonnières une grande solidarité, motivée surtout par le blocus qu’elles doivent former contre les hommes de l’équipage qui les maltraitent. C’est une ambiance de promiscuité, de danger constant, d’espoir mêlé de désespoir, que nous voulons offrir sur scène. Une traversée de six mois condensée en une heure et demie, pour que le public ait l’impression de vivre l’atmosphère d’une cale de bateau insalubre, minuscule et étouffante.

Ces femmes doivent subir des tortures mentales et physiques, résister sans baisser la tête, mais le sentiment qui peut leur permettre de survivre, c’est l’espoir.

P.S : Il est honnête d’ajouter que la vivacité des réparties et la verdeur du langage éclairent de quelques touches d’humour la noirceur ambiante !

 

 

 

 


 


© Le Cercle Molière de Nice